Niveau 1, repérer : où regarder, rien de plus
Le premier niveau nomme le fil sans le tirer. Il dit que deux pièces décrivent le même événement vu par deux appareils, qu'un mot ne veut pas dire la même chose sur deux pages, qu'un alibi couvre un créneau et pas un autre. Il ne nomme jamais une personne et ne donne jamais un chiffre.
C'est le niveau à ouvrir quand le groupe tourne en rond depuis un quart d'heure sans fait nouveau. La plupart des tables ne vont jamais plus loin : savoir où regarder suffit presque toujours.
Niveau 2, comparer : quelles pièces rapprocher
Le deuxième niveau nomme les pièces par leur référence et dit quoi comparer entre elles : ces deux heures, ces trois montants, cette signature contre ce registre. Il laisse encore la conclusion au groupe.
Sur le portail, https://meurtresurmesure.fr/dossier, les niveaux sont rangés par thème : les heures, les sommes, le chiffre, la scène, les personnes, les limites du dossier. On ouvre le thème sur lequel on bloque et on laisse les autres fermés. C'est ce qui permet à une table d'être aidée sur un point sans être renseignée sur tout le reste.
Niveaux 3 et 4 : raisonner, puis débloquer
Le troisième niveau raisonne à votre place jusqu'à une conclusion intermédiaire : il dit ce que la comparaison montre et ce qu'elle ne montre pas. Le quatrième donne la pièce manquante sans détour, un nombre, un nom, un lieu, selon le thème, pour que le groupe puisse aller jusqu'au bout.
Opération Blackout, l'enquête qui a le plus de fils, range son aide en seize entrées réparties sur quatre parcours, quatre par parcours, mais la logique est identique : on monte un parcours à la fois, aussi haut qu'on en a besoin. Les sept enquêtes sont comparées sur https://meurtresurmesure.fr/enquetes.
Les deux paliers de questions et la porte de secours
Après les aides viennent les questions. Le palier intermédiaire demande un fait que vous devriez maintenant tenir, par exemple une heure corrigée ou un total, et sa bonne réponse ouvre une conclusion intermédiaire. Le palier final demande la réponse de l'enquête et ouvre la solution complète, avec un tableau de reconstitution pièce par pièce.
Les réponses sont vérifiées côté serveur : rien ne peut être lu dans la page. Après trois réponses fausses, une porte de secours ouvre la solution quand même. Un groupe qui a payé n'en est jamais privé.
Comment se servir des aides sans abîmer la partie
Mettez-vous d'accord avant de commencer : une personne tient le portail, et une aide ne s'ouvre que si toute la table la demande. Ouvrez toujours le niveau le plus bas d'abord. Lisez-le à voix haute, puis posez le téléphone. Attendez dix minutes avant d'en ouvrir un autre.
Et gardez le rapport de conclusions du PDF pour la fin : le remplir ensemble avant de répondre à la question finale est le moment dont les groupes se souviennent.
Questions fréquentes
Les aides gâchent-elles la solution ?+
Pas les trois premiers niveaux. Repérer dit où regarder, comparer nomme les pièces, raisonner donne une conclusion intermédiaire. Seul le quatrième, débloquer, donne la pièce manquante sans détour, et c'est vous qui choisissez de l'ouvrir.
Les aides sont-elles dans le PDF ?+
Non. Elles sont sur le portail, derrière votre code personnel, pour que personne à la table ne puisse les lire par accident. Le PDF contient le briefing, les feuilles de travail et les pièces.
Que se passe-t-il si on se trompe à la question finale ?+
Une relance vous renvoie au dossier, trois fois. Après la troisième réponse fausse, une porte de secours ouvre la solution : un client qui a payé n'est jamais retenu par un formulaire.
Les coffrets ont-ils des aides eux aussi ?+
Non. Un coffret a un meneur, qui tient le guide et la solution sur le portail. Les aides en quatre niveaux sont propres aux enquêtes coopératives, où personne à la table ne connaît la réponse.



