Les six rôles obligatoires, puis le septième
Chaque coffret désigne six personnages principaux qui se distribuent quel que soit l'effectif. Ce sont eux qui portent l'affaire : le coupable, l'alibi faux, la chronologie, le mobile, le conflit personnel. La notice les nomme, et aucun secondaire ne peut les remplacer.
À partir de sept, vous ajoutez un personnage secondaire, dans l'ordre conseillé par la notice ou celui qui correspond le mieux à votre invité. Secondaire veut dire modulable par sa fonction, pas mineur par son intérêt : il a ses secrets, son objectif personnel et trois conversations utiles avec les principaux. Les quatre coffrets sont sur https://meurtresurmesure.fr/coffrets
Ce que le septième joueur apporte à la table
Un point de vue de plus, et surtout un interlocuteur de plus pour les objectifs personnels. Chaque personnage doit déposer une déclaration et faire soutenir une demande par deux partenaires nommés : à six, tout le monde négocie avec tout le monde et les alliances sont vite lisibles. À sept, il devient possible de discuter dans un coin sans que la table entière écoute.
C'est aussi un suspect de plus, donc une accusation moins évidente. Avec six joueurs, le coupable se cache derrière cinq innocents ; avec sept, derrière six. Sa défense réussit si moins de la moitié des innocents présents le nomment sur leur bulletin, et l'arithmétique lui est légèrement plus favorable.
Les pièces à conviction restent toutes en jeu
Vingt-quatre pièces pour Le Manoir Maudit et Casino Royal, trente pour Crime à Bord de l'Orient-Express et Hollywood Noir, à sept joueurs comme à douze. On ne retire rien des classeurs quand un rôle n'est pas distribué, parce que les preuves sont communes : l'affaire ne rétrécit pas avec la distribution.
Les personnages non distribués restent dans la fiction. Leur document social reste dans les pièces, et quand une pièce les mentionne, le meneur répond brièvement pour eux, à partir du guide, sans rien inventer. Il confirme ce que leur document dit déjà, rien de plus : c'est la règle qui garde une soirée à sept honnête.
Le meneur est la huitième personne
À sept joueurs, vous êtes huit dans la pièce. Le meneur ne joue pas de suspect : il connaît la solution, ouvre les pièces aux minutes prévues, arbitre les engagements signés et lit la révélation à la fin. Son guide n'est pas dans le PDF, il est sur le portail, avec le code personnel reçu à l'achat.
Cette personne doit lire le guide avant la soirée, pas pendant. Compter une heure de lecture et une heure d'impression et de tri des pièces par acte, dans des chemises annotées de la minute d'ouverture. C'est la préparation qui fait la différence entre une soirée fluide et une soirée où tout le monde attend.
En dessous de sept, et au-dessus
À six, un coffret fonctionne encore, avec les six obligatoires seulement. En dessous de six, il ne fonctionne plus : les mensonges ne se croisent plus, et le format juste devient l'enquête détective coopérative, sans meneur et sans personnage à jouer, sur https://meurtresurmesure.fr/enquetes
Au-dessus, rien ne se complique jusqu'à douze. Si un huitième invité se confirme la veille, vous imprimez deux pages de plus et distribuez un secondaire supplémentaire : le fichier contient déjà les douze fiches, et le prix reste de 34,90 euros quel que soit le nombre de joueurs.
Questions fréquentes
Sept joueurs, est-ce assez pour une murder party ?+
Oui. Les coffrets se jouent de 6 à 12 joueurs, plus un meneur qui ne joue pas. À sept, vous distribuez les six personnages obligatoires et un secondaire de votre choix, et rien n'est retiré du dossier.
Quel septième personnage choisir ?+
Celui que vous voulez. La notice propose un ordre, mais aucun objectif personnel ne dépend d'un secondaire précis : les partenaires nommés sont toujours des personnages principaux, donc toujours présents à la table.
Faut-il acheter deux coffrets pour être plus nombreux ?+
Non. Un coffret couvre 6 à 12 joueurs pour 34,90 euros, et le PDF contient les douze fiches de personnage. Vous n'imprimez que les fiches des rôles distribués, plus toutes les pièces à conviction.



