Que contient le PDF de Laboratoire Maudit ?
Dix-sept pages. La couverture, le mode d'emploi, le briefing de la brigade criminelle, l'inventaire des dix pièces, une feuille des heures et du message, un tableau des cinq suspects, le rapport de conclusions à six questions, puis les dix pièces photographiées : l'autopsie et l'histologie, cinq auditions, un carnet chiffré, une toxicologie comparative, les dernières notes du chercheur, une récupération numérique, une page de journal, le plan du laboratoire, des contrats, le journal des accès.
Les aides et la solution sont sur le portail, https://meurtresurmesure.fr/dossier. La fiche de l'enquête : https://meurtresurmesure.fr/enquetes/laboratoire-maudit.
Pourquoi l'heure de la mort ne donne-t-elle pas le coupable ?
Parce qu'un produit peut agir longtemps après avoir été injecté, et que le corps porte deux ponctions dont le légiste précise qu'elles ne sont pas contemporaines. Avant de comparer une heure du journal des accès avec l'heure du décès, il faut se demander laquelle des deux interventions on est en train de dater. C'est la question de l'enquête, et les pièces donnent tout ce qu'il faut pour y répondre, sans connaissance médicale.
Cinq personnes avaient un mobile, un accès ou les connaissances : une assistante, un médecin-chercheur, une représentante d'un laboratoire pharmaceutique, le fils de la victime, une généticienne rivale. La plus compromise n'est pas forcément la coupable.
Le message codé se résout-il sans internet ?
Oui, entièrement au crayon. Le carnet de la victime porte un message en quatre lettres, A, C, G et T, avec la clé dans la marge : chaque lettre vaut deux bits, chaque groupe de quatre lettres vaut un octet, et une petite carte agrafée dans la pièce donne la valeur décimale des lettres. Une feuille de travail du dossier prévoit une case sous chaque groupe.
Si la conversion est juste, le message se lit du premier coup ; sinon, c'est la conversion qu'il faut reprendre. Le message ne nomme personne : il dit quoi comparer et où chercher.
Pourquoi 1 à 6 enquêteurs, et pas 7 comme les autres ?
Parce que les dix pièces se lisent vite et que le nœud de l'enquête tient sur trois calculs : dater les deux ponctions, reculer l'acte létal du délai indiqué par la toxicologie, relire le journal des accès avec cette nouvelle fenêtre. À sept, une personne regarde les autres travailler. À trois ou quatre, chacun tient une pièce de la démonstration.
Seul, comptez 2 h 30 ; à six, deux heures. C'est la seule enquête du catalogue annoncée à six enquêteurs au maximum.
Pour quel groupe, et après quelle enquête ?
Pour un groupe qui a déjà joué une enquête à imprimer et qui aime les chronologies plus que les devinettes. Le décor est un thriller scientifique contemporain, sans violence montrée, conseillé à partir de 14 ans. Elle se joue bien après Le Code Enigma, qui apprend à déchiffrer, ou après Le Cambriolage du Siècle, le seul niveau intermédiaire.
Le prix est de 24,90 euros ; le code reçu par e-mail attend jusqu'à la première ouverture, puis le portail reste ouvert une semaine. Les sept enquêtes sont sur https://meurtresurmesure.fr/enquetes.
Questions fréquentes
Faut-il des connaissances médicales ou scientifiques ?+
Non. Le rapport d'autopsie et la toxicologie disent en clair ce qu'il faut savoir : quelle ponction est la plus ancienne, quel produit est mortel, de combien de temps le délai décale l'effet. Le reste est une lecture attentive du journal des accès.
Combien de joueurs pour Laboratoire Maudit ?+
De un à six enquêteurs, en coopération, sans meneur. C'est la seule enquête du catalogue limitée à six : ses dix pièces se partagent mal au-delà.
Le message codé est-il difficile ?+
Il est mécanique plutôt que difficile : quatre lettres, deux bits chacune, une carte de conversion agrafée dans la pièce, et une grille dans le dossier pour écrire chaque lettre trouvée. Une fois la méthode comprise, il se lit en quelques minutes.
Combien de temps dure une partie ?+
De deux heures à deux heures et demie. Les dix pièces se lisent vite ; le temps se passe à reconstruire la chronologie des deux interventions et à relire le journal des accès avec la bonne fenêtre.



