Ce que contient un dossier
Quatre choses. Le briefing, qui pose l'affaire : qui, où, quand, ce qui est établi et ce qui ne l'est pas. Une page de mode d'emploi, qui explique comment jouer en dix lignes. L'inventaire des pièces. Et les feuilles de travail : un tableau des heures, un tableau des personnes et un rapport de conclusions, faits pour être remplis au crayon.
Puis les pièces elles-mêmes, photographiées, une par page. Ce qui n'est pas dans le PDF : les aides et la solution, qui sont sur https://meurtresurmesure.fr/dossier avec le code personnel reçu à l'achat.
Comment on travaille un dossier à plusieurs
On étale tout, puisque rien n'est scellé. On répartit les pièces par type, on lit dix minutes en silence, puis chacun dit ce qu'il tient avant d'échanger les documents. Une personne tient le tableau des heures, une autre le tableau des personnes, une troisième prend des notes libres.
L'erreur classique est de garder un document trop longtemps. Faites tourner toutes les dix minutes : une pièce ne vaut que par ce qu'elle contredit, donc elle doit passer entre plusieurs mains.
Les sept titres, durée et niveau
Le Cambriolage du Siècle, dix-sept pièces, cinq énigmes, une heure trente à deux heures, le seul niveau intermédiaire. Le Code Enigma, dix pièces, cinq énigmes de déchiffrement réel, deux heures. Laboratoire Maudit, dix pièces, six énigmes, deux heures à deux heures trente, de un à six enquêteurs.
L'Hiver 74, douze pièces, une énigme, deux heures trente à trois heures trente. Opération Blackout, dix-neuf pièces, deux à trois heures. Disparition à Paris et L'Affaire Fantôme, vingt-quatre pièces chacune, trois à quatre heures. Tout est sur https://meurtresurmesure.fr/enquetes
Les aides, quand un groupe bloque
C'est la différence entre un dossier bien conçu et un scénario trouvé en ligne. Quatre niveaux d'aide existent pour chaque enquête, du simple rappel de ce qui est déjà en main jusqu'à la conclusion intermédiaire. On les ouvre une par une, donc on ne se gâche pas la fin en demandant un coup de pouce.
Viennent ensuite deux paliers de questions : une question intermédiaire, puis la question finale qui ouvre la solution complète et le tableau de reconstitution. Une porte de secours s'ouvre après trois réponses fausses.
Ce qu'il faut sur la table
De la place, d'abord : une enquête s'étale, et une table basse ne suffit pas. Des crayons, une gomme, du papier brouillon, et une lampe correcte, parce qu'on lit de près des documents photographiés, parfois manuscrits.
L'impression se fait en A4 recto seul à 100 pour cent. La couleur rend mieux les pièces, le noir et blanc reste parfaitement lisible : aucune déduction ne dépend d'une teinte. Le dossier fait de dix-sept à trente-sept pages selon le titre, et il s'imprime en entier.
Questions fréquentes
Faut-il un meneur de jeu ?+
Non. Une enquête détective est coopérative : personne ne connaît la solution, personne ne joue de personnage, et tout le monde cherche ensemble. Les aides et la solution s'ouvrent sur le portail quand le groupe le décide.
Combien de pages faut-il imprimer ?+
De dix-sept à trente-sept selon le titre : dix-sept pages pour Le Code Enigma et Laboratoire Maudit, dix-neuf pour L'Hiver 74, vingt-quatre pour Le Cambriolage du Siècle, trente et une pour Disparition à Paris et L'Affaire Fantôme, trente-sept pour Opération Blackout.
Peut-on jouer seul ?+
Oui, les enquêtes se jouent de un à sept enquêteurs, sauf Laboratoire Maudit qui va de un à six. En solo, la lecture est plus longue mais rien ne dépend d'une discussion de groupe pour avancer.



